Edito Septembre 2011 : Déficits politiques

Notre pays finance ses libéralités en creusant déficits et dettes. Les deux tiers de nos déficits sont dus aux choix politiques gouvernementaux(1), un tiers seulement dû à la crise. Ces toutes dernières années : 45 milliards de niches fiscales supplémentaires. Alors que l’assurance maladie « maîtrise » son budget, l’offre de soins se densifie par le renforcement de groupes hospitaliers privés, par la concentration géographique de praticiens libéraux et la prise en charge des dépenses se déporte davantage sur le marché assurantiel. Voilà qui nécessite d’urgence une inversion des choix.

(1) Rapport de la Cour des Comptes